Double Vie, poème
Calme, paix, silence en cette nuit ! Plus de fauves mécaniques dans les rues et les langues des bougies n’ont pas de mots. Je suis d’accord avec moi-même.
Calme, paix, silence en cette nuit ! Plus de fauves mécaniques dans les rues et les langues des bougies n’ont pas de mots. Je suis d’accord avec moi-même.
Poème d’amour d’un père à son fils Je te regarde dormir et je te dis je t’aime Si t’en demande encore je le redirai sans gêne À quoi me sert La gêne quand Tu es toute ma joie Quand tu files comme une fusée quand t’entends ma voix?
Message d’amour poétique Être amoureux de toi, c’est comme participer à une course de fond sans personne à mes côtés pour me servir de repère. Sans savoir si je dois relâcher mes efforts parce que j’ai pris assez d’avance, si je dois changer de rythme parce que je ne suis pas au niveau des autres [...]
C’est beau de découvrir un jardin à l’aurore, Quand, avec le jour naissant, s’éveillent ses hôtes, Avant que le dieu Râ ne prenne son essor, Ne boive de l’eau fraîche chipée aux creux des mottes
Des instants de bonheur des regards échanges sensation étrange magie de l’amour qui parfois nous dérange subtil pouvoir étrange que celui d’un seul regard devient vite notre miroir
إلى سعيدة دائما يجرؤ الورد حين تبوحين، يشتقّ من عطرك المطمئنّ اليقين، لعلّك حين تبوحين تختصرين المسافة بيني و بيني، لعلّ احتفالك يهدي إلى جوقة الهائمين سماء خرافيّة تكتفي بمجاز التّجاوز، تغترف الوصف من نظرة الطّفل، الطّفل يشرق، يطلق ساح راياته المشرئبّة، مازال طفل العبارة يخترق القفر،
D’une enfance passée entre quatre murs J’ai gardé vif le goût de la lecture Pendant que les autres pètent et rotent Je me saoule de mots et de notes
Comme les oiseaux s’envolent À tire d’ailes à mon approche Comme le vent qui caresse mon visage La mer qui balade ses voiliers Sur les flots Comme l’envol des paroles Celle de tes lèvres menteuses
Ton regard de soie Quand le silence est roi Qui se passe de mots Le reste est de trop Si je pouvais revenir en arrière Inverser l’orbite de la terre Retrouver le goût des paradis perdus A Tout ce qu’on ne croyait plus
Il est assez pénible d’avouer Qu’on ne sait plus Il est même déroutant de se dire Qu’on s’est très trompé sur toute la ligne Que le blanc était noir Et le noir gris.